
Selon ONU-femme, « les droits des femmes ne signifient rien si nous ne pouvons pas les défendre. »
L’entité des Nations Unies consacrée à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes, pour la journée internationale des femmes 2026, estime que 54 % des pays ne disposent pas de définitions du viol fondées sur le consentement, 44 % des pays sont dépourvus de lois garantissant un salaire égal pour un travail à valeur égale et près de 3 pays sur 4 autorisent encore le mariage des enfants, les privant d’une enfance, d’une éducation et d’un avenir.
Dans près de 70 % des pays étudiés, les femmes rencontrent plus d’obstacles que les hommes pour accéder à la justice, poursuit ONU-Femme.
L’ONU de son coté parle d’un progrès au ralenti selon un rapport de l’Union interparlementaire (UIP) publié à l’occasion de cette journée : « La progression de la représentation des femmes dans les parlements du monde marque le pas depuis deux ans. Au 1er janvier 2026, elles occupaient 27,5 % des sièges dans les parlements nationaux, soit une hausse de seulement 0,3 point par rapport à 2025 »
Pendant que la lutte pour l’égalité des sexes poursuit son chemin, il est important de rappeler que l’article premier de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme énonce ce qui suit : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un
esprit de fraternité. »
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Clifford LORAÏS, juriste et rédacteur à Bohio Média Haïti
8 mars 2026
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